Thursday, November 28, 2013
#kaleidoscode #drawing #spider

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Thursday, September 26, 2013
Work in progress

Work in progress

Sunday, June 9, 2013
#skip&die #anticapilista #rolling #bud #flowerpower #wannabe #cata.pirata

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Monday, May 20, 2013
Monday, May 6, 2013
#instafreak #snakeeyes #cobrasnake #90swannabe #cata.pirata

#instafreak #snakeeyes #cobrasnake #90swannabe #cata.pirata

Wednesday, February 27, 2013

La désastreuse famine règne dans le chaos symphonique de la forêt hurlante. Les loups chantent sous la rouge lune du soir d’hiver.
La muse danse, encerclée par les bêtes affamées et épiée par l’astre de la nuit. Chacun de ses pas heurtent la terre et ravagent l’univers.
Ainsi chantent les loups,
Perçant dans vos gorges des trous.
Ainsi saigne la lune,
Expurgeant des ténèbres la haine.
Ainsi danse la muse,
Défiant toutes les ruses
De cet galaxie.

Sunday, January 27, 2013

J’entend ce son, cette mélodie, celle que j’entendais tandis que l’ultime noirceur m’accablait. Le mal faisait corps avec mon cœur. Détrompez-vous, le mal n’a pas violé mon cœur. Mon cœur a consenti, il a séduit le mal et le mal l’a séduit.
Je me souviens de la nuit froide de novembre, de ses néons, de ces aspics qui avaient injecté toute l’extase, toute la quintessence de la splendeur, de la délicatesse, de la grâce venimeuse que l’existence pouvait contenir. Idéal, oui, voila, c’était idéal. L’espace et le temps ne faisaient qu’un. Cette fusion absolue allégea mon âme jusqu’à ce que celle-ci flotte paisiblement sur les miroirs de notre haine. L’amour virevoltait en moi, ils nous inondaient tous. Nous avions tous, sur cette Terre, à cet instant même, un bonheur à conquérir, un avenir fou de fortunes. Cet béatitude s’en est allé et le marasme repris violemment la place qui lui était cher depuis quelques temps. Je descendais tout droit en enfer, ce gouffre sans fond, ce néant qui m’avait profondément happée. Étouffée par la cage tragique qui se refermait sur moi, je ne luttais plus contre ce destin maudit.
Je me souviens de la nuit sans étoile, de ses vides obscurités, la nuit où le cri surgit. Ce cri strident qui a défié celui du mal, Ce cri, long et amer, Cette horreur libératrice, a expurgé toute les désolations avec lesquelles les ténèbres m’ont crucifiée. Le mutisme infernal qui emprisonnait mon être va s’évaporer à mesure que mon cœur se réchauffe. Plus je crie, plus je sens la vie s’infuser dans mon sang. Tout ira mieux lorsque ma voix aura disparu, lorsque j’aurai tout dit, tout écrit. C’est une résurrection, une nouvelle ère. Je veux vivre intensément, ne pas fuir le malheur, mais plutôt boire son sang en le regardant droit dans les yeux, aspirer toute la grandeur de la passion qu’il me procure, Puis cruellement m’en débarrasser.

J’entend ce son, cette mélodie, celle que j’entendais tandis que l’ultime noirceur m’accablait. À présent je danse sur cette air.
Wednesday, January 23, 2013
Retour vers le futur.

Aseptisez-moi.
Les feux qui brûlaient jusqu’aux abysses de mon âme sont en train de mourir. Déchiqueter, écraser, broyer, détruire, anéantir ces quelques préludes de bonheur : une apothéose. Je me suis égarée sur le chemin en écoutant les viles voix qui m’ont imposé leur conception de l’ultime but de l’existence : le bonheur. J’en ai perdu la passion…
20/12/2011
Je suis le vomi de l’humanité, La faiblesse de la société. Néon agressif à travers cet enfer, Je vais à la mort, vers le sanctuaire.
02/01/2012
L’ultime opportunité de connaître le goût de la vie est de prendre le chemin de la souffrance.
02/01/2012
Les insoumis sont les martyrs, les damnés, les démons qui hantent, violent, massacrent, tourmentent leur propre conscience. Libre à soi de choisir la révolte ou bien d’incarner la poupée en plastique insouciante, baignant dans un ersatz publicitaire d’un vague Éden. Moi, je sais, j’ai désigné mon propre destin. Je serai la torturée, la dévorée, rongée par le vitriole de la vie, la vraie. Et certes, je serai lynchée par la brave foule. Mais qu’importe, ces effroyables pantins tueront la vie qu’ils n’auront pas eu. Cette cause est juste, je ne peux qu’y adhérer et proclamer le commencement de ces supplices, oh oui !
14/02/2012

Retour vers le futur.

Aseptisez-moi.

Les feux qui brûlaient jusqu’aux abysses de mon âme sont en train de mourir.
Déchiqueter, écraser, broyer, détruire, anéantir ces quelques préludes de bonheur : une apothéose.
Je me suis égarée sur le chemin en écoutant les viles voix qui m’ont imposé leur conception de l’ultime but de l’existence : le bonheur.
J’en ai perdu la passion…

20/12/2011

Je suis le vomi de l’humanité,
La faiblesse de la société.
Néon agressif à travers cet enfer,
Je vais à la mort, vers le sanctuaire.

02/01/2012

L’ultime opportunité de connaître le goût de la vie est de prendre le chemin de la souffrance.

02/01/2012

Les insoumis sont les martyrs, les damnés, les démons qui hantent, violent, massacrent, tourmentent leur propre conscience.
Libre à soi de choisir la révolte ou bien d’incarner la poupée en plastique insouciante, baignant dans un ersatz publicitaire d’un vague Éden.
Moi, je sais, j’ai désigné mon propre destin. Je serai la torturée, la dévorée, rongée par le vitriole de la vie, la vraie. Et certes, je serai lynchée par la brave foule. Mais qu’importe, ces effroyables pantins tueront la vie qu’ils n’auront pas eu. Cette cause est juste, je ne peux qu’y adhérer et proclamer le commencement de ces supplices, oh oui !

14/02/2012

tayarijones:

Writers block works like this, too.

Cercle vicieux.

tayarijones:

Writers block works like this, too.

Cercle vicieux.

Monday, January 21, 2013
voler autours du palpitant ne m’a jamais fait autant mal. Pourtant je le cache, je me le cache à moi-même. Je suis gaie comme un maso aux tétons calcinés. C’est cela en quelque sorte : le malheur ne me rend plus malheureuse. Oui. Voilà, c’est ça ! Je valse, je swingue, que dis-je ? Je l’écrase ce malheureux malheur, lorsque se produit des pogos dans mon crâne. Il a cessée, à présent, de me torturer. Je m’en nourris de cet âpre et doux malheur ! Il est là, quelque part, dans une caverne, peuplée de féroces stalactites, au coin de ma cervelle. Désormais, je l’étouffe cette putain de grotte, rien n’y peut plus sortir. Auparavant, les stalactites sadiques sacrifiaient tout mon être, mon souffle et l’essence de mon âme; la grotte, par conséquent, éclusait le sang et l’énergie qu’avait fait couler cette infortune. 
Quel spectacle dégueulasse … J’ai vaincu le mal. J’ai vaincu mon démon, mes maux. Certes, oui ! Mais je sais que, demain, ils poseront à nouveau leurs longues griffes acérées sur la frêle enveloppe de l’esprit que je fut, que je suis et qu’à jamais je serai.

voler autours du palpitant ne m’a jamais fait autant mal. Pourtant je le cache, je me le cache à moi-même. Je suis gaie comme un maso aux tétons calcinés. C’est cela en quelque sorte : le malheur ne me rend plus malheureuse. Oui. Voilà, c’est ça ! Je valse, je swingue, que dis-je ? Je l’écrase ce malheureux malheur, lorsque se produit des pogos dans mon crâne. Il a cessée, à présent, de me torturer. Je m’en nourris de cet âpre et doux malheur ! Il est là, quelque part, dans une caverne, peuplée de féroces stalactites, au coin de ma cervelle. Désormais, je l’étouffe cette putain de grotte, rien n’y peut plus sortir. Auparavant, les stalactites sadiques sacrifiaient tout mon être, mon souffle et l’essence de mon âme; la grotte, par conséquent, éclusait le sang et l’énergie qu’avait fait couler cette infortune.
Quel spectacle dégueulasse … J’ai vaincu le mal. J’ai vaincu mon démon, mes maux. Certes, oui ! Mais je sais que, demain, ils poseront à nouveau leurs longues griffes acérées sur la frêle enveloppe de l’esprit que je fut, que je suis et qu’à jamais je serai.